Des pétales au calice
Oserais-je vous avouer
La fine fleur que j'étais ?
Arborer mes attraits
Comme une chair offerte
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
Offerte qu'on se le dise
Aux divins sortilèges
De l'amour et du jeu
Pour repaitre les instincts
De ceux que j'enivrais
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
À se prendre d'audace
Que n'ont-ils pas souffert
Tous ces vaillants Jonas
Quand je chargeais mon coeur
De dévorer le leur
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
Car la morale est sauve
Mais néanmoins cruelle
À la fleur de proie
Qui fourvoie ses démons
Dans un mea-culpa
Voudriez-vous Mesdames
Que j'offre un peu d'ivresse
À vos maris trop gras ?
Oserais-je vous avouer
La fine fleur que j'étais ?
Arborer mes attraits
Comme une chair offerte
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
Offerte qu'on se le dise
Aux divins sortilèges
De l'amour et du jeu
Pour repaitre les instincts
De ceux que j'enivrais
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
À se prendre d'audace
Que n'ont-ils pas souffert
Tous ces vaillants Jonas
Quand je chargeais mon coeur
De dévorer le leur
N'ayez pas peur Mesdames
Approchez-vous Messieurs
Car la morale est sauve
Mais néanmoins cruelle
À la fleur de proie
Qui fourvoie ses démons
Dans un mea-culpa
Voudriez-vous Mesdames
Que j'offre un peu d'ivresse
À vos maris trop gras ?
© Gilbert Jaril